Montpellier

Place de la Comédie, Montpellier

Dernière mise à jour : février 2022

Des plages de sables élancées aux contreforts de l’arrière-pays, la région est d’une diversité remarquable. Pour occuper vos temps libres, il y en a pour tous les goûts : randonnées, activités nautiques, ski, contrées inhabitées… tout ce que vous voudrez, vous l’aurez. Bref, que du bon sur le plan géographique (et même pas la peine de vous parler du climat). 

Montpellier est sur le podium des villes les plus appréciées des étudiants : jeune, vivante, dynamique, bien desservie par les transports, mobilité facile à pied ou en vélo : de quoi ravir les plus citadins ! C’est une ville à taille humaine avec les avantages des grandes villes : vie culturelle développée dont réductions pour les étudiants pour de nombreux concerts/spectacles divers et variés.

D’autre part, la médecine tient une place particulière à Montpellier, puisque la faculté a fêté en 2020 ses 800 ans, rien que ça ! Ce qui est en fait la plus ancienne faculté en exercice au monde, qui aura connu Rabelais et nombre d’autres médecins reconnus.

La faculté s’est fait une peau neuve ces dernières années avec un nouveau bâtiment moderne et proche des hôpitaux, mais le bâtiment historique (qui jouxte la Cathédrale Saint-Pierre) restera le lieu de votre thèse, dans la célèbre Salle des Actes.

Le CHU de Montpellier a également marqué l’histoire de la diabétologie et de la nutrition puisque c’est en 1890 qu’’Emmanuel HEDON met en évidence le rôle endocrine du pancréas. 50 ans plus tard, Marcel JANBON montre le pouvoir hypoglycémiant des sulfamides et Auguste LOUBATIERES décrit en 1942 leur action sur le pancréas. Un des premiers pancréas artificiels est mis au point dans les années 1970 par Jacques MIROUZE et Jean-Louis SELAM. Une des premières pompes à insuline est implantée en 1981 par Jacques MIROUZE, Jacques BRINGER et Jean-Louis SELAM. C’est également à Montpellier que les premiers mélanges de nutrition parentérale ont été mis au point et que le 1er centre expert en nutrition a été créé par les Professeurs Claude SOLASSOL et Henri JOYEUX. Empreint de cette histoire, Montpellier reste encore aujourd’hui une ville rayonnant sur le plan national et international dans le domaine de la diabétologie. Le dynamisme actuel est orienté sur les nouvelles technologies avec les pompes à insuline (sous-cutanée dont boucles fermées, intra-péritonéale), le pancréas artificiel, la télémédecine. Le CHU travaille aussi sur la transplantation, à la fois d’îlots de Langerhans et de pancréas. Il existe une reconnaissance nationale pour la prise en charge du pied diabétique dans notre région comme en illustre l’organisation annuelle du Congrès du Pied Diabétique à Montpellier.

L’activité d’endocrinologie est diversifiée avec possibilité de formation de la pédiatrie à l’adulte. L’ensemble des pathologies endocriniennes est pris en charge dans la région avec des liens interdisciplinaires (médecine nucléaire, oncologie, chirurgie ORL, digestive …) enrichissants pour notre formation. Enfin, la nutrition et les maladies métaboliques sont également largement représentées aussi bien sur le plan de la dénutrition avec les Unités Transversales de Nutrition de Montpellier et de Nîmes, que du côté de l’obésité avec le Centre Spécialisé Obésité localisé au CHU de Montpellier (qui est par ailleurs l’un des tout premier centre de chirurgie bariatrique en France) ou encore sur les troubles du comportement alimentaire. 
Nombre d’internes par promotion : 4 par an.

La formation pratique

Suite à la réforme du 3ème cycle des études médicales, la maquette régionale comporte :

  • Phase socle (1ère année) : 
    • 1 stage au CHU de Montpellier, dans l’un des 2 services référents :
      • Pr RENARD (plutôt orienté endocrinologie et diabétologie type 1/pompes à insuline)
        Pr AVIGNON (plutôt orienté maladies métaboliques/diabète de type 2, pied diabétique et nutrition)
    • 1 stade au CHU de Nîmes en Maladie Métabolique et Endocriniennes (MME) Dr GUEDJ (activité variée sur toute la spécialité)
  • Phase d’approfondissement (2ème – 3ème année) : peu importe l’ordre ou en fonction des besoins hospitaliers :
    • le 2e stage du CHU de Montpellier (Pr RENARD ou Pr AVIGNON), celui qui n’a pas été fait en phase socle 
      1 stage d’endocrinologie-diabétologie-nutrition ayant l’agrément “principal”
      1 stage d’endocrinologie-diabétologie-nutrition ayant l’agrément “complémentaire”
      1 stage libre
      A noter qu’au moins 1 des stages de cette phase doit être réalisé en périphérie (c’est-à-dire hors CHU) et donc à Montpellier dans une clinique ou bien à distance comme par exemple Perpignan, pour découvrir notre belle région et la bonne ambiance des internats.
  • Phase de consolidation (4ème année) : 2 stages de 6 mois, dont 1 semestre à réaliser de façon obligatoire sur le CHU de Montpellier (ou en interCHU). Le 2e stage est souvent un stage d’endocrinologie-diabétologie-nutrition en hôpital de périphérie.

Terrains de stage d’interne à Montpellier
En dehors des 3 stages obligatoires de CHU mentionnés ci-dessus, on peut citer notamment :
Pour les terrains de stage ayant l’agrément principal :
CHU Montpellier Lapeyronie, Pr MERCIER : département de physiologie clinique et explorations métaboliques 
CHU Montpellier Lapeyronie, Dr BADIOU : consultations d’endocrinologie pédiatrique avec Pr PARIS associé au laboratoire d’hormonologie 
CHU Nîmes Carémeau, Dr GUEDJ : Unité Transversale de Nutrition : activité d’avis dans les services hospitaliers, et hôpital de jour
Centre de Rééducation et Réadaptation Grau du Roi (rattaché au CHU de Nîmes), Dr SCHULDINER : SSR orientation pied diabétique, diabétologie et obésité 
CH Perpignan, Dr BENICHOU : endocrino-diabétologie 
CH Narbonne, Dr THUAN : hospitalisation d’endocrino-diabétologie avec notamment part de médecine polyvalente et hospitalisation de semaine avec pose de pompes (dont boucles fermées)
CH Béziers, Dr ANDRIEU : service de médecine interne avec une hospitalisation de semaine axée endocrinologie 
CH Alès, Dr BASTIDE : endocrino-diabétologie 

Pour les terrains de stage ayant l’agrément complémentaire ou libre, les plus fréquemment choisis sont 
la PMA à Montpellier
la diabétologie pédiatrique à l’Institut St-Pierre de Palavas
les service de médecine interne, notamment à Lapeyronie (orienté hypertension artérielle et donc dépistage de pathologies endocriniennes) ou à Saint Eloi (avec spécialité plutôt vasculaire périphérique)
les services de spécialités comme néphrologie, maladie infectieuse ou cardiologie, mais tout est envisageable, notamment psychiatrie orientée TCA, gériatrie, médecine nucléaire (avec les scintigraphies thyroidiennes), ou l’oncologie sur le côté “dénutrition”

La formation théorique

  • 4 demi-journées de cours par an, (en présentiel à Montpellier mais actuellement souvent en visioconférence) partagés en visioconférence avec les centres de Nice et Marseille. Les orateurs étant les professeurs de ces différentes villes avec thématique tournant en endocrinologie, diabétologie et nutrition
    Deux journées par an, à Aix en Provence, avec les internes de Nice et Marseille : cours + présentation des thèses ou projets de thèse des internes.
    JNDES (Journées nationales de DES) : 2 jours de formation à Paris en janvier avec tous les internes de France. Facilité de participation par tous les internes : soutien et encouragement des chefs.
    Divers congrès régionaux ou nationaux sont proposés.
    Au quotidien la formation théorique est service-dépendant (1 à 2h hebdomadaire de cas cliniques et/ou bibliographie) mais très bonne dans l’ensemble, les seniors sont toujours disponibles.
  • Concernant les gardes et les astreintes, cela dépend des stages mais globalement pour les stages d’endocrinologie-diabétologie-nutrition au CHU il faut compter 1 astreinte (samedi matin) par mois et 1-2 garde(s) par mois.

Les staffs et activités bibliographiques sont dépendants des stages.

Autres formations : possibilité de faire master 1 et 2 sans difficulté (voire une thèse de sciences pour les plus motivés!). De même pour les DU et FST (maladie de la reproduction, oncologie, médecine du sommeil avec notamment un centre de référence à Montpellier).

Référents des internes à Montpellier/Nîmes 2021/2022 : Marion FAIVRE et Maëlle TORRES
Contact des référents : endocrinologie@silr.fr

Coordinateur du DES : Pr Eric RENARD
Hôpital Lapeyronie : 371 avenue du Doyen G. Giraud, 34295 MONTPELLIER CEDEX 5
Tél : 04.67.33.83.82
Mail : e-renard@chu-montpellier.fr

Syndicat des Internes du Languedoc Roussillon (SILR)
http://www.silr.fr/ : pleins d’informations utiles sur l’internat de façon générale à Montpelliier

Des solutions pour tous les internes, que ce soit un clinicat/assistanat en CHU en 1 ou 2 ans (3 postes de chefs de clinique à Montpellier, 2-3 à Nîmes), ou assistanat en périphérie (Montpellier, Nîmes, Grau du Roi, Perpignan, Narbonne, Béziers), assistanat partagé entre le CHU de Montpellier et un CHG (Narbonne, Sète, Millau, Alès …).

Offre de poste large en périphérie.

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